Qu’est-ce que le « spleen » ? – La petite rédactrice

https://lapetiteredac.com/2021/08/08/quest-ce-que-le-spleen/

Publié par milandaniel427

végétarien, évolien, musulman (soufi), égalitariste, antisupremaciste. Je suis aussi passionné de nature, de solutions alternatives antisysteme, pour une société fondée sur l'égalité, la solidarité et le partage ; la défense de la vie et des droits humains . je suis originaire de Nice et je vis aujourd'hui, en partie, au Sénégal. Je suis âgé de 74 ans, malade et fatigué, hélas, mais malgré toutes les atrocités, destructions et tragédies, je garde espoir en un monde meilleur. J'appelle à la création d'une structure en vue de la défense de l'humain, de l'égalité humaine , des droits humains pour les mettre au centre de tout. le but étant l'avènement de l'humain souverain ; et de soutenir les victimes de leurs violations. J'aimerais aussi concrétiser un rêve : acheter un bout de terrain et y construire ma maison de pauvre, dédiée à mes combats, à ma compagne , à mes enfants et à mes Amis fidèles. Je voudrais aussi voir la concretisation de mes combats pour l'égalité, contre les supremacismes et je vous remercie de diffuser sans modération, mes articles contenus dans ce blog, ainsi que sur mon précédent blog : http//rendezvousdesvivants.wordpress.com

3 commentaires sur « Qu’est-ce que le « spleen » ? – La petite rédactrice »

  1. « Les Fleurs du mal » ont été longtemps mon livre de chevet. Je me rappelerai toujours du poème « La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse », le summum du spleen .
    La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse,
    Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse,
    Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs.
    Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs,
    Et quand Octobre souffle, émondeur des vieux arbres,
    Son vent mélancolique à l’entour de leurs marbres,
    Certe, ils doivent trouver les vivants bien ingrats,
    A dormir, comme ils font, chaudement dans leurs draps,
    Tandis que, dévorés de noires songeries,
    Sans compagnon de lit, sans bonnes causeries,
    Vieux squelettes gelés travaillés par le ver,
    Ils sentent s’égoutter les neiges de l’hiver
    Et le siècle couler, sans qu’amis ni famille
    Remplacent les lambeaux qui pendent à leur grille.
    Charles Baudelaire

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